0
La fièvre acheteuse

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un mal qui touche près de 90% des femmes, à des degrés différents. C’est la fièvre acheteuse. Certaines sont beaucoup plus dépensières que d’autres ? Ce phénomène nous fait sourire, on trouve cela tout à fais normal et amusant. On entend même dire que le meilleur ennemi de la femme c’est sa carte bleu. Mais ce qu’on ne sait pas tous ; c’est que la fièvre acheteuse est reconnue comme une pathologie par le monde médicale qui poussent certaines femmes aux suicides.

Comme je disais tout à l’heure, il y a plusieurs degrés de fièvre acheteuse. Cela peut commencer par l’achat d’un petit objet de temps en temps (un petit haut, une babiole pour la maison…), dont on n’a pas spécialement besoin mais qu’on achète que par envie.

Mais cela peut aller jusqu’à des achats successifs qui peuvent entraîner la personne dans des situations malheureuse comme le surendettement, l’interdiction bancaire, ou autres….

Cette maladie est souvent la conséquence de problèmes affectifs et relationnels. A travers se besoin de possession, elles recherchent à combler des vides ou à prendre une revanche sur le passé. Du coup, la dépense devient un plaisir même si on est fauché.

Ce phénomène peut se comparer à la boulimie : c’est une faim qui ne s’apaise jamais. D’après Marie-Claude François Laugier*, psychanalyste : On peut identifier trois phases : Le manque : la personne ressent un grand vide, une tristesse intense.

L’euphorie : C'est une impulsion qui pousse à l’achat qui est très souvent accompagnée d’une phase de plénitude de courte durée.
La culpabilité : La personne est rongée par ce sentiment, ce qui provoque un refus totale de porter les vêtements achetés.

On espérant que cela puisse aider certaines victimes de cette pathologie, j’ai pu trouvé différentes techniques pour limiter les dégâts : - faire les magasins avec des amis et se limiter réciproquement - énumérez les défauts de l’objet pour cesser le désir - à chaque sortie, se limiter le budget ou le nombre d’objet à acheter - et surtout modifier l’image que vous avez de vous-même donc comprendre que l’on peut vous aimer pour autre chose que votre apparence.

Sarah Frikh.

Tags: , ,

Leave a Comment